Nous sommes un groupe de quatre personnes passionnées d'histoire locale. Notre village est toujours le plus beau, mais sans être chauvins, Chocques avec son abbaye, son église, son château féodal n'était pas comme les autres. Notre but est de vous faire connaître ce que fut le passé de notre village à travers les temps.
Ce travail a nécessité des années de recherches. Ces papiers, ces parchemins laissés là depuis plusieurs siècles, nous voulons les rassembler dans un livre, n'est-ce pas la meilleure façon de les sauvegarder?
jcmesseant@orange.fr
PRESENTATION
L'église
Se
recommande surtout pour
son portail datant du début du 13ème siècle
La mairie
Les
actualités mai 2009 (suite)
Soleil sur le marché aux puces du club des ados
Le club ados a organisé son traditionnel marché aux puces rue de l'Église ce samedi 23 mai . Une édition marquée par la recrudescence du nombre d'exposants.
Pour sa troisième édition, le marché aux puces du club ados a été couronné de succès. Le nombre d'exposants a quasiment doublé par rapport à 2008. « Nous avons compté plus de cent puciers cette année, et nous en avons même installés dans la cour de l'école » explique Reynald Trannin, le responsable de l'association. Seule déception, le nombre de stands consacrés aux pièces de moto a pu se compter sur les doigts de la main, les amateurs de gros cubes ayant préféré se rendre aux festivités consacrées aux motards à Béthune.
> Le club ados organise un meeting de tuning au stade les 10 et 11 octobre.
La Voix du Nord
Les actualités juin
2009
Philippe Delabre, agriculteur
Des fraises rouges comme le plaisir
Philippe Delabre est installé à Chocques depuis 1988 et produit de belles fraises sucrées
dans sa ferme de 26 hectares. Au fil des années, il a réussi à fidéliser sa clientèle
Le matin, il est à la cueillette. L'après-midi, il tient le magasin. Ses parents l'aident un peu, ses enfants, pendant les vacances scolaires.
Philippe Delabre, agriculteur, producteur de fraises, rue Nationale, a repris l'exploitation qui était celle de ses grands-parents puis celle de ses parents. Eux avaient des vaches, lui a décidé
de faire des fraises.
En 1988, il a récolté les premières fraises des 2 000 pieds qu'il avait plantés en pleine terre. Si on trouve une centaine de variétés de fraises, lui en cultive 6, en hors sol. Une
technique qui lui permet de produire sous serres des fraises tout aussi bonnes mais plus longtemps. « Je me suis renseigné en Belgique et en Hollande, se souvient-il. En 1994, je suis passé
à cette technique, cela m'a permis de ne plus avoir de rotation et de planter tous les ans, il fallait à chaque fois changer de terreau. » Cultiver en hors sol permet également d'échelonner
les récoltes. Avant, il pouvait récolter pendant six semaines. Là, il a commencé une production qui pourra se terminer à la Toussaint. À ce moment-là, il vend plutôt des fraises à confitures.
« Une fois, j'ai donné des fraises à un copain à Noël, il faisait un fraisier. Mais c'est sûr qu'elles ont moins de goût. » Il peut ainsi contenter plus de clients avec des fraises qui
ont plus de goût. En ce moment, c'est la Gariguette. Et puis il y a la Diana, la Darselect, les remontantes comme la Charlotte, qui durent jusqu'aux gelées, celles de contresaison qu'on plante en
juillet et qui sont récoltées au bout de six semaines, alors que lorsqu'une fraise est plantée en mars, elle met deux mois à sortir...
Surtout, la fraise, c'est sans sucre !
« Depuis 20 ans, on a fidélisé notre clientèle », explique Philippe Delabre, qui tient surtout à vendre des fraises de goût. « Ils sont fidèles quand on leur propose de la
qualité. En ce moment, on sent que les gens reviennent à des produits régionaux. Je vends beaucoup en direct à la ferme à des particuliers, mais aussi à des pâtissiers et boulangers. Je fais
également la tournée des villages. » Le meilleur moment pour les déguster ? « L'été, c'est du velours, elles sont très sucrées, surtout s'il a fait beau. » Mais surtout,
surtout, sinon ce serait un « sacrilège », il faut la manger sans sucre, sans crème et sans chantilly. Et la queue ne se mange pas ! Par contre, quand on achète des fraises, il ne faut
pas qu'elles soient vendues équeutées. Le meilleur moment pour la manger ? Pour Philippe Delabre, « c'est le matin, quand il y a encore de la rosée, nature. » Sinon, c'est toute la
journée. Une barquette est toujours posée dans sa cuisine, chacun vient y piocher une ou deux fraises. Un fruit recommandé aux diabétiques pour sa faible teneur en sucre. Et quelle sensation de
fraîcheur quand on croque dans le fruit !
Philippe a découvert la fraise en Dordogne et ne dédaigne pas goûter celle d'Espagne. Mais sur place, en Andalousie, là où elle est produite. « Là, elle est délicieuse. Mais pas quand elles
ont fait une journée de camion... elles sont brunes, sans odeur ni goût. » Ce produit « noble, de fraîcheur et de proximité » n'est pas si cher qu'on veut bien le croire :
deux euros la barquette de 500 grammes environ, pour des fraises cueillies le matin même.
L'Avenir de l'Artois
FJEP
Un gala très suivi
Il a fallu ajouter des chaises pour que les plus de 500 spectateurs du gala du FJEP de Chocques puissent voir le spectacle mis en scène par les adhérents et les animateurs des sections gymnastique et danses.
Le samedi 6 juin à la salle des fêtes, un thème central avait été choisi "Les Pays du monde". C'est ainsi que l'Inde, l'Afrique, l'Irlande... défilèrent à un rythme soutenu, coloré et
créatif. Certains bénévoles de cette association n'avaient pas hésité à mettre à contribution leurs talents pour créer de toutes pièces tous les costumes nécessaires à cette prestation. Le
résultat fut à la hauteur de l'investissement fourni et Jean-Louis Duriez président d'honneur remercia ses adhérents, Mme Delannoy et M. Breuvart qui ont depuis peu repris ensemble la
présidence de la FJEP.
Après l'entracte, la section Tir fut mise à l'honneur et ces participants -adultes et enfants- reçurent des coupes offertes par la ville de Chocques.
En effet, la municipalité subventionne chaque année cette association pour un montant de plus de 10 000 euros par an et donne l'occasion aux habitants de bénéficier de tarifs préférentiels
et leur laissant l'occasion de rejoindre plusieurs types d'activités.
C'est ainsi que de nouveaux adhérents ont rejoint cette année la section country et ont proposé des intermèdes dansants très entraînants.
Le final permit à l'ensemble des participants de terminer avec brio et dans un esprit de franche camaraderie. Les activités reprendront à la mi-septembre et les habitants de la commune recevront
les nouveaux plannings dans leurs boîtes aux lettres. Les renseignements seront aussi disponibles en mairie.
L'Avenir de l'Artois
Les membres de l'Étoile sportive ont titillé le cochonnet
Samedi 13 juin après-midi, l'amicale des anciens de l'Étoile sportive de Chocques (ESC) a organisé un concours de pétanque en doublettes, qui a été une belle réussite.
C'est dans le cadre de la ducasse de la commune que le club des anciens de l'ESC organise depuis maintenant 5 ans ce concours. Le vice-président rappelait samedi qu'« on y joue pour se faire plaisir, il n'y a pas de cagnotte à gagner, ce qui permet de garder un bon état d'esprit chez les concurrents. » Vingt-quatre équipes se sont affrontées pour terminer à la première place. Les joueurs, de tout âge, ont partagé chacun cinq parties sous un soleil de plomb.
Pour départager les équipes ayant le même nombre de victoires, les organisateurs ont calculé les points gagnés et ceux perdus dans les cinq matches.
La Voix du Nord
La cravate de commandeur des Palmes à Geneviève Valembois
Directrice de l'école maternelle Louise de Bettignies depuis 41 ans, Geneviève Valembois a reçu ce samedi 20 juin la cravate de commandeur dans l'ordre des Palmes
académiques.
C'est dans le hall de l'école aménagé en
salle de réception pour la circonstance que s'était réuni un vaste public de personnalités, parents et enfants pour rendre hommage à cette figure locale qu'est Geneviève Valembois, directrice
depuis près de 41 ans de cette école maternelle chocquoise.
Michel Carpentier, le président de l'AMOPA (association des membres de l'ordre des palmes académiques) saluait la récipiendaire et rappelait l'importance de cette décoration créée en 1808 par
Napoléon. Après quelques mots d'Évelyne Blaret, inspectrice de l'Education nationale c'est le député- maire André Flajolet qui après avoir rendu un hommage appuyé remit au nom du Premier Ministre
la cravate de commandeur dans l'ordre des Palmes académiques à Geneviève Valembois.





Derniers Commentaires