Les habitants de Chocques portent le sobriquet de :
«chés coutiaux d’bos»
Leur devise est :
«n’entreprend rien, qu’il ne puisse accomplir» (rapportée de source orale)
Le cimetière:
Le cimetière primitif se trouvait à l’époque autour de l’église dont il constituait le prolongement. Philippe Ariès, dans son livre sur la mort en Occident, insiste sur le
sentiment de continuité entre le monde des vivants et celui des morts qui existait avant la déchristianisation. Les morts peuvent d’ailleurs être enterrés dans l’église, place recherchée,
réservée aux puissants et aux riches.
l'église et son cimetière début 1900
l'église et son cimetière début 1900
Les voies ferrées
La compagnie des chemins de fer du nord, compagnie française, créée en 1845, assura le trafic vers la région nord, en particulier vers les régions minières. Ses locomotives à
vapeur furent d’abord d’un vert éclatant à filets rouges puis reçurent la fameuse livrée « chocolat » à filets jaunes. De 1857 à 1861, on construisit la ligne, dite des houillères,
d’Arras à Hazebrouck.
Le 5 septembre 1861, la section du chemin de fer des houillères comprise entre Béthune et Hazebrouck fut livrée à la circulation. Fin 19ème, la gare de Chocques connaîtra une montée en puissance au niveau trafic marchandises et voyageurs. En 1886, elle arriva au 9ème rang sur les 108 stations existantes dans le Pas de Calais au niveau recettes. Elle occupa même la 4ème place en 1891, après les gares de Lens, Calais et Boulogne.
Le 5 septembre 1861, la section du chemin de fer des houillères comprise entre Béthune et Hazebrouck fut livrée à la circulation. Fin 19ème, la gare de Chocques connaîtra une montée en puissance au niveau trafic marchandises et voyageurs. En 1886, elle arriva au 9ème rang sur les 108 stations existantes dans le Pas de Calais au niveau recettes. Elle occupa même la 4ème place en 1891, après les gares de Lens, Calais et Boulogne.
Par JC M