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actualités communales

Mars
 Georgette Breuvart est devenue la nouvelle présidente du club de l'amitié. 

Georgette Breuvart est devenue la nouvelle Présidente du Club de l'amitié.


Mardi 3 mars, le Club de l'amitié a tenu son assemblée générale à la salle du Parc.

 

Les rapports moral et financier ont été présentés. Cartes, tricot, scrabble, sorties, repas.... Encore cette année, les 29 adhérents sauront comment s'occuper. Héléna Duhamel, Présidente, a laissé sa place à Georgette Breuvart. Le poste de secrétaire qu'occupait cette dernière sera pourvu dans les jours prochains. 

La Voix du Nord


            
Anciens de Croda Assemblée générale de l'amicale


 


L'Amicale des anciens des usines chimiques de Chocques a tenu ce 27 mars son assemblée générale. L'usine, fondée en 1927, par l'association Kulhmann et Groupe des Mines de Marles appartient aujourd'hui à la société anglaise Croda.


L'Amicale des anciens de l'usine, créée en 1983, est ouverte à tous les anciens salariés du site. C'est Édouard Bernard qui en est le président depuis 1995 et l'association compte aujourd'hui 150 adhérents, soit 50 % des retraités du site.
Les objectifs de l'amicale sont principalement de défendre les intérêts des adhérents et de les aider en matière de retraite, de mutuelle santé et de droits divers.
L'assemblée de ce jour a révélé un bilan financier positif, comme le précise René Coupet, trésorier. Les bénéfices sont répercutés sur le prix des cotisations de 2009 qui passe de 14 euros à 10 euros pour les adhérents en couple ou seuls et de 9 euros à 5 euros pour les veuves adhérentes. En 2008, l'amicale s'est attachée à mettre en place une mutuelle complémentaire pour les anciens salariés, qui jusqu'en 2007 était gérée par le site.
Depuis janvier 2008, l'association assure donc les relations entre APREVA, la mutuelle, et les adhérents à cette mutuelle.
Les projets pour 2009 sont principalement de stabiliser la mutuelle et de mettre en place une nouvelle assurance "garantie obsèques ". Comme en 2008, l'amicale reste attentive à la reconnaissance des maladies professionnelles. Le voyage annuel aura lieu le 11 juin, sur les traces de Dany Boon, à Bergues.

l'Avenir de l'Artois

 

Les parcours du coeur aussi à Chocques


 

Ce dimanche 29 mars a eu lieu l'annuel Parcours du Coeur organisé par la municipalité en partenariat avec l'association Ti Mi Choc Oxygène et la Fédération Française de Cardiologie.


En dépit du changement d'heure et de la traversée de certains terrains très boueux, 89 participants ont participé joyeusement à cette manifestation. À mi-parcours, une collation était proposée au sein de la salle de sport et a permis à chacun de se ressourcer pour terminer le parcours de 9 kilomètres balisés et encadrés par les élus chocquois. Toutes les catégories d'âges étaient représentées et certains jeunes du centre animation jeunesse ont pu se joindre au groupe de marcheurs. À l'issue de la randonnée, les participants ont reçu un diplôme et des cadeaux (cordes à sauter et ballons) étaient remis aux plus jeunes. Une documentation fournie relative aux sujets tels que l'alimentation, la pratique sportive était à disposition... pour permettre la reprise de bonnes résolutions avant l'arrivée de l'été !

l'Avenir de l'Artois
 
Avril
 
 

Les Amis de Chocques Notre Ville

 

Un an et plein de projets !

L'association, après les municipales, continue à s'engager pour animer la commune.

 

Être au service des Chocquois. Depuis sa naissance, il y a un an, l'association Les Amis de Chocques Notre Ville affiche la couleur ! Réunis en assemblée générale mardi, ses adhérents ont dressé le bilan des actions passées, fait le point sur les comptes et surtout évoqué toutes les manifestations à venir.

Née à l'occasion des élections municipales de l'an dernier, l'équipe a souhaité, vu la bonne entente qui régnait en son sein, poursuivre son engagement dans la vie de la commune. Ses statuts précisent ses objectifs : créer et développer des liens d'amitié, organiser des manifestations, apporter de l'aide aux personnes en détresse. « Nous sommes indépendants de tout parti politique ou fédération, rappelle Alain Hénon, le président. Pour préserver cette indépendance, nous ne recevons aucune subvention locale, départementale ou nationale. » Mardi soir, à leur siège de l'Auberge de la Chapelette, les bénévoles ont révélé des comptes en excédent, suite au concours de manille et à la soirée couscous organisés en 2008. Une bonne santé financière qui leur a permis de faire quatre dons : au Téléthon, au Noël des déshérités et aux Parents d'élèves des écoles maternelle et primaire.
Côté prévisions, le calendrier 2009 s'annonce bien rempli : randonnée pédestre le 26 avril, concours de vélos fleuris le 16 mai, course des garçons de café dans le cadre de la ducasse le lundi 15 juin, concours de cartes les 26 septembre et 17 octobre, pour ce qui est d'ores et déjà programmé.
D'autres activités sont à l'étude.
Les adhérents se sont également consultés sur les détails de leur futur logo. Les esquisses en disent long sur leur état d'esprit : un grand "C" dans lequel se forme une poignée de mains, avec un clocher au milieu. M. Hénon sourit : « En ces temps d'égoïsme et d'individualisme, le partage est finalement une belle idée. C'est en tout cas notre but ».


"Bougeons ensemble" : randonnée pédestre le dimanche 26 avril. Deux parcours balisés de 5 ou 10 km. Participation  : 1 euro, avec une boisson gratuite.

 

L'Avenir de l'Artois 
      

 

Fêtes de Pâques

 

8 000 oeufs bien couvés  

 

6000....8000....encore plus ? Mais combien d'oeufs en chocolat pouvait-il bien y avoir ce lundi 13 avril dans la friche de Chocques ? Une chose est certaine, en tout cas : les quelque quatre cents enfants ne sont pas repartis les sacs vides ! Les parents n'étaient d'ailleurs pas en reste pour aider leurs progéniture.

Comme les annés précédentes et depuis son élection, le maire a pu remettre à sept enfants des compositions en chocolat. La régle est simple mais plait énormément aux jeunes. Pendant cette chasse de vrais oeufs de poule sont cachés à divers endroits.
Ceux qui les trouvent sont récompensés en plus des chocolats qu'ils ont déjà trouvés. Cette fois, des parcours pour les plus petits avaient été ajouté et permirent à chacun de profiter pleinement des centaines de chocolat installés par les élus municipaux.   

L'Avenir de l'Artois  


  

Rencontres entre adolescents

 

De fous rires... en cascades

 

Ce jeudi 23 avril a donné lieu à un rassemblement peu commun dans une des rues "en pente" de la commune de Chocques. C'est ainsi qu'une bonne centaine d'adolescents ont renoué avec une tradition riche en fous rires et éventuelles cascades que sont ces petits bolides.

Laissant les jeux vidéo et les nouvelles technologies, les enfants en sont revenus à des réalisations simples mais intéressantes à construire.
Certains centres d'animations jeunesse avaient donc procédé à des constructions très pointues et les essais se sont déroulés sans encombres, dans une joyeuse ambiance. Pour cette expérience, un arrêté municipal est obligatoire pour éviter tous passages automobiles et d'autres dispositions sont nécessaires.
À l'initiative de ce projet, M. Tranning, animateur communal, et son équipe d'animation n'ont pas ménagé leurs efforts pour sécuriser et mener à bien ce travail.
Le midi un barbecue commun a permis à chacun de se restaurer et de reprendre des forces pour les épreuves de l'après-midi.
Les jeunes des communes d'Annequin, Bruay, Bully, Noeux-les-Mines, Haisnes, Haillicourt et Annezin ont ensuite pu découvrir les autres épreuves style "Koh Lanta" prévues par les Chocquois au cours de l'après-midi.
Les passages boueux ont donné l'occasion à certains de se surpasser et de faire équipe avec d'autres jeunes. Une "course folle" leur a aussi donné la possibilité de visiter les recoins de la friche. En fin de journée, les jeunes ont regagné leurs communes respectives et se sont donné rendez-vous pour la brocante du CAJ qui aura lieu le samedi 23 mai à Chocques.   

l'Avenir de l'Artois    


   

Une famille pèse ses détritus

 

Des déchets de poids !

 

Il existe des paris un peu fous -voire novateurs. Celui relevé par deux Chocquois pendant plus d'un trimestre donne bien matière à réflexion.


Ainsi pendant ces derniers mois d'hiver, Artois Comm a sélectionné 25 familles bénévoles et volontaires - résidant dans l'agglomération béthunoise- pour procéder à la pesée quotidienne de tous les déchets émis par leurs foyers.
Attention pas simplement le poids total de la poubelle mais chacun des denrées ou des emballages à jeter... Et il en faut, de la patience, de la rigueur et parfois de l'humour pour amener une famille complète à procéder à ce type d'expérience ! Avant de jeter machinalement, la réflexion était souvent plus que nécessaire. Poubelle jaune, poubelle noire, déchets verts... Et ça, dans le composteur ? Une réflexion ô combien nécessaire à une prise de conscience collective. Pouvoir se dire "j'achète pourquoi et j'achète comment ?" Ou bien se demander : "cela, je vais m'en débarrasser comment ?" Toutes ces interrogations concourent au même résultat : limiter ses déchets.
Peu à peu, nos deux "témoins" associés à leurs conjoints voient leurs attitudes changer. Ils cherchent progressivement à revoir leurs façons d'acheter.
Ainsi certains vont acquérir des boîtes hermétiques et les remplir hebdomadairement de denrées (riz, pâtes, légumes secs) acquises en libre service dans les hypermarchés. L'expérience leur semble porteuse de conduites différentes et les pesées sont consignées sur des fiches qu'ils transmettent à leurs formateurs.
Car outre l'engagement familial, nos deux compères se sont prêtés à des journées de formation qui par exemple leur ont permis d'apprendre à réaliser leur propre compost. L'intérêt suscité auprès des enfants est aussi un encouragement : Pourquoi y a-t-il des vers de terre dans cet endroit ? À quoi peuvent-ils bien servir ?
La relève est donc possible et chacun peut à son niveau amener une pierre à cet édifice si fragile.
Motivés et soucieux de leur planète, ainsi pourrait-on décrire nos deux "testeurs" chocquois qui retrouveront leurs homologues le 6 mai à 18h30 au siège d'Artois Comm pour un bilan, quelques récompenses et remerciements.

 

L'Avenir de l'Artois    
                                                                      
Mai
 
Bonne humeur et loisir chez les médaillés du travail


Il s'agissait pour les 107 invités de partager un moment sympathique, alternant danse et plaisir gustatif. Le collectif se réunira ce vendredi 1er mai à l'occasion de la fête du Travail, durant laquelle aura lieu une remise de diplômes. L'association organisera en septembre une sortie « repas dansant ».


La Voix du Nord 


 

Trois décorations décernées
Vendredi, les anciens combattants, accompagnés des élus, et de quelques dizaines de Chocquois, ont défilé une heure durant pour commémorer la fin de la Seconde Guerre mondiale.

C'est au son de l'harmonie municipale qu'ils se sont rendus sur les différents lieux de commémoration, à savoir le cimetière militaire britannique, puis le monument aux morts, avant de revenir à la salle des fêtes. Le président des anciens combattants, Jean Evrard, a lu le message du secrétaire d'État aux Anciens Combattants, puis le maire Yvon Massart a également évoqué le conflit, et a rendu hommage à ces soldats et civils qui ont donné leur vie pour la France. Deux anciens combattants de la section de Chocques ont reçu le titre de reconnaissance de la Nation, Francis Suret et Bernard Pesé. Quant à Pierre Pringarbe, vice-président des anciens combattants, il a reçu des mains du premier édile la médaille du mérite fédéral. « Cette médaille, vous la méritez vraiment pour tout ce que vous faites pour la section de Chocques, et pour la commune », a déclaré Yvon Massart.

Le maire a remercié les personnes présentes et les a invitées à prendre le verre de l'amitié. Les anciens combattants se sont ensuite retrouvés pour leur banquet annuel. •

 



 

Centre de loisirs

Un jardin pour demain

La seconde partie des vacances scolaires à Chocques s'est déroulée dans la continuité du Club Ados.
Les enfants, dès 2 ans (et scolarisés), se sont donc réunis au centre de loisirs, placé sous le thème de la nature et de la fête.

Une expérience d'un nouveau genre est venue se greffer aux autres activités. Ainsi, tout au long de la semaine, les enfants des diverses tranches d'âges ont découvert les joies du jardinage. Certains parents férus de ce loisir ont apporté spontanément leur participation à cet échange de savoirs. L'ensemble des semis et des plantations réalisés permettra une consommation de la récolte cet été lors des nombreux pique-niques qui seront organisés pendant le mois de juillet.
Outre cette initiative basée sur les notions d'environnement et de développement durable, les 90 enfants ont eu droit à d'autres sorties plus ludiques telles que piscine, bowling, cinéma, initiation au hockey et à la cuisine, ski à Loisinord.
Mais déjà l'équipe d'animation et la municipalité sont à pied d'oeuvre pour le centre aéré de cet été, dont la session démarrera le mercredi 3 juillet.

Lydie LEMAIRE

 

L'Avenir de l'artois

 


FJEP

 

Deux présidents

Le vendredi 15 mai a eu lieu l'assemblée générale du FJEP. Les animateurs, les membres du bureau, des élus municipaux et des adhérents avaient répondu présents pour ce bilan annuel.


Force est de constater que cette association continue de se développer et de chercher sans cesse de nouvelles activités. Cette année ont été créées deux sections "danse country" et "jeux en bois miniatures". Une recherche d'un local est à l'étude avec la municipalité, compte tenu de l'engouement pour l'activité pour la country.
La FJEP compte 256 adhérents résidant essentiellement sur la commune mais les "extérieurs" sont aussi les bienvenus. Le bureau est composé de 23 membres bénévoles dont deux nouveaux élus. Le bilan de cette année passée est globalement positif et le budget s'est retrouvé agrémenté d'une subvention exceptionnelle allouée par l'entreprise Qualitub, qui sous l'impulsion de Pierre Pringarbe (responsable de la section Tir), a versé 500 euros à l'association pour acheter du matériel.
Depuis deux ans, la présidence était assurée par Mme Karl mais elle a dû cesser cette activité compte de nouvelles obligations professionnelles et familiales. Face à cette réorganisation et compte tenu de la charge de travail inhérente à cette fonction, il a été convenu que deux anciens membres assureraient cette mission. Il s'agit donc de Monique Delannoy et de Jean-Marc Breuvart. La vice-présidence d'honneur est assurée par Jean-Marie Duriez.
Rendez-vous est pris pour le 6 juin pour le gala de fin saison du FJEP.

Lydie LEMAIRE

 

L'Avenir de l'artois


 

 

Gros succès pour le gala de danse

Samedi soir, la salle des fêtes était archi-comble à l'occasion du gala de danses africaines et de hip-hop présenté par la section danse du Foyer de jeunes d'éducation populaire (FJEP) et organisé en partenariat avec la compagnie Axiome et la section danse de l'Amicale laïque.

Intitulé « Un déménagement pas comme les autres », ce spectacle dont la chorégraphie et la mise en scène étaient signées Alice Constant, était mis en valeur par un jeu de lumières judicieusement choisies. Il a enthousiasmé le public. Christian Deleflie, la cheville ouvrière du FJEP, ainsi que les membres du conseil municipal présents dont l'adjoint aux festivités, étaient très satisfaits, voire étonnés d'un tel succès.

Ils devaient même regretter que la salle des fêtes ne soit même pas assez grande pour accueillir tout le monde. Car elle débordait samedi soir. •

 


 

Les superbes réalisations du concours de vélos fleuris

 

Samedi 16 mai après-midi au complexe sportif, l'association Les Amis de Chocques que préside Alain Hénon organisait un concours intitulé « À vos vélos  ».  

Les jeunes participants avaient rivalisé d'imagination pour décorer avec moult fleurs et rubans multicolores leur fidèle compagnon de jeu. Un jury a désigné les gagnants mais que l'on se rassure, chacun a eu droit à une récompense.

«  Une partie des bénéfices sera reversée aux associations de parents d'élèves », précise Valérie Prouff, secrétaire des Amis de Chocques. •

> La prochaine manifestation mettra à l'honneur la traditionnelle course des garçons de café. Elle aura lieu le 15 juin. L'association est joignable par le biais de la mairie.

La Voix du Nord


Puits artésiens

 

Il y en a 180 dans la commune !

Dans le Nord/Pas-de-Calais, on a nos petites spécialités, ces petits trucs régionaux qui font la différence : le maroilles, la bière, la carbonnade flamande.

Il y en a une autre moins connue mais dont le nom circule dans le monde entier : l'artésianisme. Ce terme qualifie le jaillissement d'une eau souterraine par un forage. C'est ce qu'on appelle un puits artésien. C'est une vraie curiosité, moins célèbre, et pourtant, on en trouve un grand nombre sur notre territoire : dans la commune de Chocques, on en compte 180 utilisés par des habitants ou des exploitants agricoles !

Un principe connu dans le monde entier
Pierre Pringarbe, vice-président de l'association présidée par Jacques Gohier pour la sauvegarde des puits artésiens, a organisé une visite d'une partie de sa propriété : un hectare et demi, dont un grand étang, et son puits naturel, bien sûr. Des élus de la majorité, Francis Beugin, Jorys Dumur, Raymond Valcke, entre autres, des écogardes d'Artois Comm étaient présents. Un puits artésien, c'est un phénomène naturel découvert au XIIe siècle  : des moines ont trouvé le moyen d'aller chercher, en creusant, l'eau sous pression dans une nappe souterraine située au-dessus du niveau de la mer, sous la craie de l'Artois.
« Quand on enlève le limon, explique Jacques Gohier, on a de la craie. Au XIIe siècle, pour avoir de l'eau, il suffisait de creuser la craie, mais par ici, il y a du sable, de l'argile, ce n'est pas possible de creuser et de récupérer l'eau. Les moines ont réussi à dépasser, sans descendre, le sable et la craie et l'eau a jailli. L'artésianisme, c'est l'eau qui remonte du sol... » Chez Pierre Pringarbe, on boit l'eau du puits, qui date de 1973, après qu'elle passe par un filtre qui peut la nettoyer de 180 polluants et une lampe UV pour éliminer les microbes et bactéries : « Je suis le seul de la ville. Quand j'ai construit, j'étais tout seul, la ville n'a pas voulu ramener l'eau jusqu'à chez moi, donc j'ai utilisé le puits artésien. » Pierre Pringarbe est un convaincu : aux écogardes, il montre les preuves de la biodiversité préservée dans l'étang et sur ses abords, les truites, le sureau, les peupliers, les canards, le nid des poules d'eau où deux petits attendent de manger en piaillant : « Une fois, j'ai vu l'un au-dessus de l'autre un nid de faisans, un de merles, un de roitelets ! » Cette eau a particulièrement attiré les oiseaux en période froide : d'une température constante de 11 degrés, elle n'a pas gelé, ils étaient nombreux à s'abreuver à l'étang ! Et nous l'avons goûtée, directement du puits à notre bouche : elle est agréablement fraîche et pure.
Pour valoriser ces puits artésiens, l'association se bat pour créer un "Futuroscope de l'eau" à partir des puits. Un projet très clairement défini dans l'esprit de Jacques Gohier : « Il sera composé d'un volet didactique et d'un volet ludique, avec des bassins, des animations... On pourrait faire mieux que Versailles si on le voulait ! »
Dorothée CARATINI

L'Avenir de l'artois



Le concert de printemps de l'harmonie


Dimanche, salle des fêtes, l'harmonie municipale présentait son concert de printemps, au programme duquel se trouvait un savant mélange d'oeuvres contemporaines et classiques.

L'école de musique accueille 28 enfants qui pérenniseront l'harmonie, ce chiffre a doublé depuis l'an dernier. L'harmonie donne un concert chaque année, et tous les 2 ans, un concert spectacle d'une durée de 2 heures. Le prochain concert aura lieu en 2010, pour fêter les 110 ans de l'harmonie. Le président Fabien Cousin et Laurent Défossé, chef d'harmonie, directeur de l'école et tromboniste de formation souhaitent redynamiser la formation et accueillent de plus en plus de jeunes. Les musiciens sont 45 et répètent, salle des associations, chaque samedi de 18 h à 19 h30. Les nouveaux dirigeants ont également créé une « brigade » musicale d'une dizaine de musiciens avec des morceaux plus festifs et légers. Un petit comité qui va au contact des gens et des enfants, aux fêtes des écoles, aux fêtes du village.

La Voix du Nord


 

Soleil sur le marché aux puces du club des ados


Le club ados a organisé son traditionnel marché aux puces rue de l'Église ce samedi 23 mai . Une édition marquée par la recrudescence du nombre d'exposants. Pour sa troisième édition, le marché aux puces du club ados a été couronné de succès. Le nombre d'exposants a quasiment doublé par rapport à 2008. « Nous avons compté plus de cent puciers cette année, et nous en avons même installés dans la cour de l'école » explique Reynald Trannin, le responsable de l'association. Seule déception, le nombre de stands consacrés aux pièces de moto a pu se compter sur les doigts de la main, les amateurs de gros cubes ayant préféré se rendre aux festivités consacrées aux motards à Béthune. Le club ados est une association regroupant une cinquantaine de jeunes de la commune âgés de 11 à 17 ans, encadrés d'un responsable municipal. Les jeunes ont participé à l'organisation et à l'animation de la journée. « Il est important pour eux qu'ils travaillent en commun sur un projet » déclare le responsable. Les jeunes vont, avec l'argent récolté lors de cette manifestation, payer leurs cours d'équitation. Tours à poney ou à cheval étaient proposés ainsi qu'une initiation à la danse country. •

> Le club ados organise un meeting de tuning au stade les 10 et 11 octobre.

La Voix du Nord  

 

Juin

 

 

 

Philippe Delabre, agriculteur

Des fraises rouges comme le plaisir
 

Philippe Delabre est installé à Chocques depuis 1988 et produit de belles fraises sucrées dans sa ferme de 26 hectares. Au fil des années, il a réussi à fidéliser sa clientèle

Le matin, il est à la cueillette. L'après-midi, il tient le magasin. Ses parents l'aident un peu, ses enfants, pendant les vacances scolaires.

Philippe Delabre, agriculteur, producteur de fraises, rue Nationale, a repris l'exploitation qui était celle de ses grands-parents puis celle de ses parents. Eux avaient des vaches, lui a décidé de faire des fraises.
En 1988, il a récolté les premières fraises des 2 000 pieds qu'il avait plantés en pleine terre. Si on trouve une centaine de variétés de fraises, lui en cultive 6, en hors sol. Une technique qui lui permet de produire sous serres des fraises tout aussi bonnes mais plus longtemps. « Je me suis renseigné en Belgique et en Hollande, se souvient-il. En 1994, je suis passé à cette technique, cela m'a permis de ne plus avoir de rotation et de planter tous les ans, il fallait à chaque fois changer de terreau. » Cultiver en hors sol permet également d'échelonner les récoltes. Avant, il pouvait récolter pendant six semaines. Là, il a commencé une production qui pourra se terminer à la Toussaint. À ce moment-là, il vend plutôt des fraises à confitures. « Une fois, j'ai donné des fraises à un copain à Noël, il faisait un fraisier. Mais c'est sûr qu'elles ont moins de goût. » Il peut ainsi contenter plus de clients avec des fraises qui ont plus de goût. En ce moment, c'est la Gariguette. Et puis il y a la Diana, la Darselect, les remontantes comme la Charlotte, qui durent jusqu'aux gelées, celles de contresaison qu'on plante en juillet et qui sont récoltées au bout de six semaines, alors que lorsqu'une fraise est plantée en mars, elle met deux mois à sortir...
Surtout, la fraise, c'est sans sucre !
« Depuis 20 ans, on a fidélisé notre clientèle », explique Philippe Delabre, qui tient surtout à vendre des fraises de goût. «  Ils sont fidèles quand on leur propose de la qualité. En ce moment, on sent que les gens reviennent à des produits régionaux. Je vends beaucoup en direct à la ferme à des particuliers, mais aussi à des pâtissiers et boulangers. Je fais également la tournée des villages. » Le meilleur moment pour les déguster ? « L'été, c'est du velours, elles sont très sucrées, surtout s'il a fait beau. » Mais surtout, surtout, sinon ce serait un « sacrilège », il faut la manger sans sucre, sans crème et sans chantilly. Et la queue ne se mange pas ! Par contre, quand on achète des fraises, il ne faut pas qu'elles soient vendues équeutées. Le meilleur moment pour la manger ? Pour Philippe Delabre, « c'est le matin, quand il y a encore de la rosée, nature. » Sinon, c'est toute la journée. Une barquette est toujours posée dans sa cuisine, chacun vient y piocher une ou deux fraises. Un fruit recommandé aux diabétiques pour sa faible teneur en sucre. Et quelle sensation de fraîcheur quand on croque dans le fruit !
Philippe a découvert la fraise en Dordogne et ne dédaigne pas goûter celle d'Espagne. Mais sur place, en Andalousie, là où elle est produite. « Là, elle est délicieuse. Mais pas quand elles ont fait une journée de camion... elles sont brunes, sans odeur ni goût. » Ce produit « noble, de fraîcheur et de proximité » n'est pas si cher qu'on veut bien le croire : deux euros la barquette de 500 grammes environ, pour des fraises cueillies le matin même.

 

L'Avenir de l'Artois     



FJEP 
 

Il a fallu ajouter des chaises pour que les plus de 500 spectateurs du gala du FJEP de Chocques puissent voir le spectacle mis en scène par les adhérents et les animateurs des sections gymnastique et danses.

Le samedi 6 juin à la salle des fêtes, un thème central avait été choisi "Les Pays du monde". C'est ainsi que l'Inde, l'Afrique, l'Irlande... défilèrent à un rythme soutenu, coloré et créatif. Certains bénévoles de cette association n'avaient pas hésité à mettre à contribution leurs talents pour créer de toutes pièces tous les costumes nécessaires à cette prestation. Le résultat fut à la hauteur de l'investissement fourni et Jean-Louis Duriez président d'honneur remercia ses adhérents, Mme Delannoy et M. Breuvart qui ont depuis peu repris ensemble la présidence de la FJEP.
Après l'entracte, la section Tir fut mise à l'honneur et ces participants -adultes et enfants- reçurent des coupes offertes par la ville de Chocques.
En effet, la municipalité subventionne chaque année cette association pour un montant de plus de 10 000 euros par an et donne l'occasion aux habitants de bénéficier de tarifs préférentiels et leur laissant l'occasion de rejoindre plusieurs types d'activités.
C'est ainsi que de nouveaux adhérents ont rejoint cette année la section country et ont proposé des intermèdes dansants très entraînants.
Le final permit à l'ensemble des participants de terminer avec brio et dans un esprit de franche camaraderie. Les activités reprendront à la mi-septembre et les habitants de la commune recevront les nouveaux plannings dans leurs boîtes aux lettres. Les renseignements seront aussi disponibles en mairie.

L'Avenir de l'Artois


Les membres de l'Étoile sportive ont titillé le cochonnet 


Samedi 13 juin après-midi, l'amicale des anciens de l'Étoile sportive de Chocques (ESC) a organisé un concours de pétanque en doublettes, qui a été une belle réussite.

 

C'est dans le cadre de la ducasse de la commune que le club des anciens de l'ESC organise depuis maintenant 5 ans ce concours. Le vice-président rappelait samedi qu'« on y joue pour se faire plaisir, il n'y a pas de cagnotte à gagner, ce qui permet de garder un bon état d'esprit chez les concurrents. » Vingt-quatre équipes se sont affrontées pour terminer à la première place. Les joueurs, de tout âge, ont partagé chacun cinq parties sous un soleil de plomb. Pour départager les équipes ayant le même nombre de victoires, les organisateurs ont calculé les points gagnés et ceux perdus dans les cinq matches.

La Voix du Nord



La cravate de commandeur des Palmes à Geneviève Valembois

Directrice de l'école maternelle Louise de Bettignies depuis 41 ans, Geneviève Valembois a reçu ce samedi 20 juin la cravate de commandeur dans l'ordre des Palmes académiques.

C'est dans le hall de l'école aménagé en salle de réception pour la circonstance que s'était réuni un vaste public de personnalités, parents et enfants pour rendre hommage à cette figure locale qu'est Geneviève Valembois, directrice depuis près de 41 ans de cette école maternelle chocquoise.
Michel Carpentier, le président de l'AMOPA (association des membres de l'ordre des palmes académiques) saluait la récipiendaire et rappelait l'importance de cette décoration créée en 1808 par Napoléon. Après quelques mots d'Évelyne Blaret, inspectrice de l'Education nationale c'est le député- maire André Flajolet qui après avoir rendu un hommage appuyé remit au nom du Premier Ministre la cravate de commandeur dans l'ordre des Palmes académiques à Geneviève Valembois.







Fête au village

Les Forbans, toujours la pêche !

 

Le dimanche 28 juin a eu lieu l'annuelle fête au village de Chocques.
Une importante organisation a été mise en place par le comité des fêtes et la municipalité avec la participation bénévole des jeunes adolescents du Centre d'animation jeunesse .

Dès le petit matin, la brocante eut lieu dans la cité du Perrier. À partir de midi, les 16 stands d'animations permirent aux enfants de participer gratuitement aux jeux et de gagner des lots. Le stand de maquillage connut tout au long de la journée, un grand succés auprès des plus jeunes.
Les cinq structures gonflables ont également connu des records d'affluence pendant que Chris Wally et son orchestre animèrent toute la journée la salle des sports en dépit de la forte chaleur.
Un manège à poneys avec caléche était aussi à diposition de chacun. Une course de garçons de café permit aux catégories "enfants" et "adultes" de s'affronter dans un esprit festif.
A l'extérieur, le spectacle fut aussi assuré par Albert et la Bandas tandis qu'à 16h30 les Forbans, qui étaient très attendus par le public, assurèrent un show digne de leurs 30 années de succés. En effet, même si les années ont passé, l'énergie et la bonne humeur de ce groupe de rock français sont restées bien présentes. Ils n'ont d'ailleurs pas résisté et ont associé le maire, Yvon Massart, qui s'est prêté de bonne grâce à leur prestation en montant sur scène.
La possibilité de se restaurer sur place avec les barbecues géants permirent au public de rester sur place en profitant du magnifique soleil qui était au rendez-vous. En soirée, le feu d'artifice vint mettre un point final à cette sympathique et conviviale journée.

l'Avenir de l'Artois

 

  Juillet

 

 

 Les noces d'or des époux Avenel-Patout

Habitants le même quartier, la rencontre de Marcel et de Charline a été facile. Tous deux sont nés à Chocques, rue de Lillers, et y demeurent toujours. Charline est née le 20 août 1938. Après sa scolarité à l'école primaire du village, elle s'oriente vers l'apprentissage de la couture. Elle travaillera dans la confection au sein des établissements Duflos, jusqu'en 1962. Marcel est né le 4 avril 1936. Après sa scolarité, il entre très vite dans la vie active. Il exerce plusieurs emplois dans diverses sociétés. Il intègre d'abord l'entreprise PEME de Béthune, où il travaille jusqu'en septembre 1956, date de son départ pour le service militaire qu'il effectue pendant 27 mois, tout d'abord à Laon puis en Algérie.

À son retour, il entre aux Houillères nationales à la centrale de Chocques. À la fermeture de celle-ci, il rejoint la centrale électrique de Violaines, où il finit sa carrière. En 1965, Liliane vient égayer le foyer de Marcel et de Charline. La famille s'est agrandie ensuite, avec l'arrivée de deux petites-filles et de quatre arrière petits-enfants. Marcel Avenel a été élu comme conseiller municipal de 1979 à 1983.




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Cinquante-huit boulistes au concours de l'Étoile sportive

Le club de football l'Étoile sportive a invité mardi, pour la Fête nationale, les amateurs de pétanque à participer au concours qui avait lieu sur le stade de la rue de Gonnehem. Dès 14 heures, les responsables du club enregistraient cinquante-huit participants. « Nous sommes vraiment contents de ce succès , confiait la présidente Odette Warembourg. L'année dernière, nous n'avions accueilli que quarante joueurs. » Pointeurs et tireurs se sont affrontés tout l'après midi pour, au final, féliciter les lauréats avec des trophées garnis des mises partagées. Mais tous les joueurs sont repartis avec un lot de consolation. « Lors de la prochaine assemblée générale, qui devrait avoir lieu courant août, précise la présidente, nous envisagerons d'autres animations. » Le club aimerait aussi voir, à la rentrée de septembre, le nombre de ses adhérents augmenter, surtout au niveau des benjamins.


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Un rempart contre les inondations le long des berges de la Clarence

Depuis quelques jours, des travaux sont en cours pour prévenir les débordements de la Clarence dans la traversée du bourg. Ils devraient s'achever à la fin juillet. L'orage de l'avant-dernière nuit n'a pas eu de conséquences dans la commune. Mais dans le secteur du Croquet, on se souvient comme d'un cauchemar des inondations de 1997 et de 2002. Dorénavant, les riverains devraient être à l'abri de pareils dégâts. Un chantier de renforcement des digues vient de débuter au niveau du pont de fer entre les rues du Maréchal-Juin et de la Planche. Une entreprise pose des bâtardeaux. Des pieux en fer ont été plantés sur 120 mètres entre le pont et l'ancienne Nationale 43. Quand les eaux monteront, on y élèvera un rempart de planches. «  Le dossier est en cours depuis trois ans », indique le maire. «  Les travaux sont financés à 90 % par l'État, le conseil général et le Symsagel, syndicat mixte du schéma de gestion et d'aménagement des eaux de la Lys », précise Yvon Massart. À la charge de la commune, il restera donc 10 % d'une facture s'élevant à 63 500 E environ. Petit à petit, on progresse pour domestiquer ce cours d'eau pour lequel un contrat de rivière avait été mis en oeuvre voilà dix ans. Dans la foulée, Artois Comm. va entreprendre la dépollution des eaux de la Calonnette. Il s'agit de les débarrasser des métaux lourds. L'opération sera subventionnée par l'Agence de l'eau Artois Picardie. La Calonnette avait fait parler d'elle il y a vingt ans : lors d'un curage de son lit, une brèche avait été ouverte vers la Clarence. La différence de niveau entre les deux cours d'eau avait été à l'origine de nombreux débordements. La lutte contre les inondations est désormais une compétence de la communauté d'agglomération.


 

Activités à gogo pour les jeunes vacanciers

 

Le centre de loisirs organise cette année les sorties et animations sur la nature et la fête.

 

Dirigée par Reynald Trannin, la trentaine d'animateurs accueillent jusqu'au 30 juillet 213 enfants, âgés de 2 à 17 ans. Cinq groupes participent en fonction de leur âge aux nombreuses activités proposées.

Les maternelles viennent de passer deux jours à la salle des sports, rue de Gonnehem, pour un séjour camping-équitation en partenariat avec les écuries de l'Abbaye. Les 6-7ans participaient à la même période à un atelier cuisine, se servant comme matière première des légumes du jardin potager créé durant les dernières vacances de Pâques.

Les joies du camping auront également été appréciées par les autres groupes, à Wingles ainsi qu'au Val Joly. Chaque jour, les enfants ont des activités différentes et s'initient ainsi à la pratique de l'escalade, du kayak, du ski nautique ou bien encore du bowling. Les sorties dans les parcs d'animations - Bagatelle et Aqualud cette année- remportent, il va de soi, un succès aussi franc.

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Août

 

 

  Rien que des seniors engagés à taper le ballon rond

 

Les joueurs de Chocques ont repris l'entraînement le 3 août. Avec un rythme de trois séances par semaine, l'équipe sera prête pour la reprise du championnat en septembre et son premier match officiel. Le stade n'étant pas homologué pour la Coupe de France, les dirigeants ont décidé de ne pas y participer pour éviter de ne devoir jouer qu'à l'extérieur. Le groupe seniors se compose pour l'instant d'une trentaine de joueurs. Le club espère donc engager deux équipes, surtout si d'autres éléments viennent renforcer les rangs. L'équipe première jouera en Promotion deuxième division, et l'équipe B serait en troisième division. Pour Cédric Wachter, entraîneur pour la deuxième année consécutive, l'intérêt reste de gagner le plus de matches possible. Cependant, il évoque la situation atypique du club : «  Nous n'avons pas d'équipe jeunes, ni d'arbitre officiel. Cela veut dire que nous ne pouvons pas espérer monter même en cas d'excellents résultats ». L'an dernier dotée de formations dans les catégories débutants, poussins et benjamins, la ville de Chocques se retrouve en effet orpheline d'équipes de jeunes. Les seniors restent malgré tout prêts à en découdre. Ils prendront part à la Coupe d'Artois et à la Coupe Mallet. En championnat, il faudra affronter des clubs tels que Saint-Venant, Lillers, Isbergues, Burbure ou encore Divion. Des matches amicaux auront lieu au cours du mois d'août. Le 18 sera l'occasion de recevoir Sailly-Labourse. Chocques reste à la recherche de joueurs, que ce soit pour être certain de créer une seconde équipe seniors ou pour relancer les jeunes.

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Les noces d'or de Liliane et Marcel



Samedi, Marcel et Liliane Delalleau Mercier fêtaient leur cinquantième anniversaire de mariage.

 


Ils ont rassemblé à cette occasion leurs amis et famille pour renouveler les voeux en leur présence. Le maire, Yvon Massart, a eu la joie de les recevoir à l'hôtel de ville. Il a ainsi retracé la vie du couple en or. Marcel, né à Chocques le 19 décembre 1934, est devenu apprenti menuisier dès l'âge de 16 ans. Il a fait son service militaire de 21 à 23 ans dont 4 mois en Allemagne et le reste en Algérie dans les Aurès. À son retour, il travaille un an pour un entrepreneur en menuiserie avant de devenir artisan à son compte. Métier qu'il exercera jusqu'à sa retraite en 1992. Marcel a obtenu sa carte d'ancien combattant en 1979. Il est désormais trésorier de l'association depuis 1996. Liliane est née le 8 avril 1935 à Labeuvrière. Après le CEP, elle devient apprentie couturière pour ensuite entrer à La Poste où elle restera 13 années. Elle a donné sa démission afin de devenir mère au foyer et s'occuper de Martine, Michel, Brigitte et Christine. La famille s'est agrandie et compte 8 petits enfants. Autant dire que Marcel et Liliane ont de quoi occuper leur retraite, ne manquant jamais de donner un petit coup de main. •

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Septembre 

 

 

  Une nouveauté au FJEP

La nouvelle saison du Foyer des jeunes et d'éducation populaire (FJEP) démarrera le 21 septembre. Avec une nouveauté : un atelier de meubles en carton. Brigitte Hermant animera cette activité. Elle initiera les amateurs (à partir de 14 ans) à la fabrication de petit mobilier en carton à vocation décorative. Avant de s'y inscrire, chacun est invité à aller y faire un petit tour pour s'en faire une idée. Deux nouvelles animatrices prendront en charge la gymnastique d'entretien : Chantal Hersin pour le step et la gymnastique douce et France Lhermitte pour la gym pleine forme. Le tarif (10 E) est un peu plus élevé que celui des autres activités. Il permet d'assister à autant de cours que l'on le souhaite.

Et, bien sûr, on retrouvera le badminton, le tir, l'informatique, les danses country, etc. •

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Des lauriers pour les doigts verts








Cinquante-huit jardiniers ont participé à un concours qui attire de plus en plus d'amateurs éclairés. Ils ont reçu leurs prix jeudi à la salle des fêtes sous la présidence de Yvon Massart, maire, et de la commission environnement dirigée par Francis Beugin adjoint. Après lecture du palmarès chacun repartait avec cadeaux et diplômes, heureux d'avoir contribué à l'embellissement de la commune. Les vainqueurs :
Catégorie façades : hors concours : Arlette Tournel et Nadine Fanien, 1. Denis Maillot, 2. Jeannine Lefebvre, 3. Michèle Choisy, 4. Laurent Ponchel, 5. Maurice Ravaux.

Catégorie jardins-terrasses : hors concours : Germain Héliodore et Andrée Roche, 1. Jean-Pierre Laroche, 2. Noël Lanciart, 3. Pierre Rusnica, 4. Alain Delattre, 5. Eliane Mallet. •






La Voix du Nord

 

 

Octobre

 

  Mobilisation pour Mathéo

Ce week-end, une manifestation était organisée par l'association Speed Car Club, présidée par Aimé Lachery, en faveur du petit Mathéo, 6 ans, atteint d'une maladie génétique rare : le syndrome de Beuren. Environ 400 véhicules (des voitures, 20 motos et 14 camions) sont venus de France, de Belgique, d'Allemagne et du Luxembourg. Le samedi avait lieu le « top éclairage » où ont été récompensés les 20 plus beaux véhicules éclairés au néon. Plusieurs stands étaient présents : un tatoueur, des vendeurs de tee-shirt humoristiques, des bonbons, des gâteaux ou encore de la décoration. Mais aussi des jeunes qui vendaient des barbes à papa, des crêpes pour aider Mathéo. Tous les bénéfices ont été remis à la fin du meeting à ses parents.



Le Club de l'amitié attend plus d'aînés

Dimanche avait lieu l'opération portes ouvertes du Club de l'amitié. ... Rencontre avec sa présidente, Georgette Breuvart.

Parlez-nous de votre club.

« Le club de l'amitié existe depuis plusieurs années mais je n'en suis la présidente que depuis mars. Comme son nom l'indique, la vocation de cette association est de réunir les personnes du 3e âge autour de rencontres, sorties et activités. Nous sommes une quarantaine d'adhérents de 70 ans et plus, essentiellement de Chocques. »
Pourquoi cette opération portes ouvertes ?

« Nous exposons nos productions et organisons une tombola pour financer nos futures actions : repas dansants, sorties, anniversaires et colis de Noël mais l'objectif est aussi de nous faire connaître car il faut bien le dire, nous avons du mal à attirer des gens plus jeunes. L'entrée dans le 3e âge fait peut-être peur. »

 

 

Novembre

 

 Un livre sur l'histoire du village à commander pour les étrennes

présentation livre-copie-1Les amateurs de vieilles pierres ont peut-être feuilleté un livre sur l'abbaye. ... Ou ils en ont entendu parler. « Hormis cet ouvrage de l'abbé Robert datant du XIXe siècle, on n'a jamais écrit de livre sur l'histoire de la commune », constate Jean-Claude Mésséant qui, avec son épouse Magali et deux amis, Bernadette Codron et Gérard Dehaudt, vient de combler cette lacune. Leur oeuvre collective, « Si Chocques m'était conté », sera mis en vente dans trois semaines. C'est l'aboutissement d'une aventure de longue haleine. « Il y a longtemps que ça me trottait dans la tête. Nous nous sommes rencontrés et nous nous sommes lancés », récapitule Gérard Dehaudt, Chocquois depuis 1962, qui a pris goût à l'exploration des archives en plantant son arbre généalogique. Comme Bernadette Codron qui a retrouvé des racines de sa famille au début du XVIIe siècle. « Les actes d'état civil les plus anciens que l'on ait conservé sur les registres de la paroisse remontent à 1607 », indique-t-elle.

À l'ombre de l'imposante abbaye qui a fait la notoriété de la localité, l'histoire riche et mouvementée de Chocques commence bien avant cela. Du moins pour sa partie connue que les quatre historiens locaux font débuter en 1037, date d'une bataille livrée sur les berges de La Clarence. Robert le Diable, duc de Normandie, en est l'un des protagonistes. « Si Choques m'était conté » fait défiler les silhouettes de Blanche de Castille, de la comtesse Mahaut d'Artois. On y apprend comment les habitants du village ont racheté l'église sous la Révolution pour la sauver de la destruction. Dans leur récit à huit mains, les historiens locaux évoquent l'artisanat, le commerce, l'ère industrielle, les mines de Vendin, la création de la centrale et l'arrivée du chimiste Kuhlman dont l'usine est, sous des noms divers, parvenue jusqu'à nous. Ils consacrent un chapitre aux bâtiments (église, écoles, mairie qui a abrité jadis une compagnie de CRS), à la vie associative (des charitables de Saint-Nicolas aux sapeurs-pompiers en passant par le sport, la musique).

« Nous avons réuni beaucoup de photos », souligne Magali Mésséant, collectionneuse de cartes postales qui, dans le cadre de son activité d'infirmière libérale, est entrée dans de nombreuses maisons de la commune et s'est fait prêter des documents. Une partie de ces clichés illustrent l'ouvrage. L'autre fera probablement l'objet de la publication d'un nouveau tome. Ils seront présentés lors d'une exposition que les quatre auteurs organiseront le 6 décembre à la salle des fêtes. En parlant de leur projet de créer un club d'histoire.

CH. L.

« Si Chocques m'était conté », 240 pages, 25 E. Souscription auprès de Jean-Claude Mésséant, 239, rue de Gonnehem, Tél : 03 21 01 12 15



Les parents sur la même longueur d'onde que les écoliers



Vendredi soir, Michel Delanghe le président de l'amicale des parents d'élèves, ... a réservé une belle surprise aux enfants de l'école Dolto. Il est en effet venu remettre, lors d'une petite réception à laquelle assistait le maire de la ville, toute une sélection de matériel audio, sous l'oeil ravi du directeur de l'école Francis Salembien. « Le comité de parents existe depuis plusieurs années déjà. Il comprend à la fois des parents d'élèves dont les enfants fréquentent actuellement l'école, mais aussi, depuis peu, les anciens qui participent toujours à l'animation de cette amicale. » En règle générale, les bénéfices réalisés après une kermesse particulièrement réussie servent à financer les projets et les diverses demandes du corps enseignant. Pour cette fois, l'objectif avait été « d'équiper chaque classe d'un matériel audio performant ». C'est chose faite.

Mais pas question pour ce groupement de parents dynamiques de se reposer sur ses lauriers ! Il prépare déjà activement le prochain marché de Noël.

La Voix du Nord




 

Retraités de la gendarmerie

Toujours fidèles au poste

retraites-gendarmerie.JPGLe samedi 14 novembre, on comptait près d'une centaine de membres de l'UNPRG (Union nationale des personnels en retraite de la gendarmerie), qui tenait son assemblée générale annuelle à la salle des fêtes. Après avoir accueilli les invités, Paul Loeuillet, président du cercle du Pas-de-Calais sud, a donné la parole au secrétaire de la section Stéphane Iksal pour la présentation du rapport moral et faisait observer une minute de silence à la mémoire des adhérents disparus au cours de l'année. Puis le trésorier Joseph Dumont a lu le rapport financier de l'exercice écoulé, qui a reçu quitus par les vérificateurs aux comptes. Le président a rappelé l'intérêt de ces rencontres que sont l'assemblée générale, mais aussi le banquet annuel qui se déroulera dans la même salle le 14  mars 2010. Il a détaillé les actions menées au cours de l'année, notamment la mobilisation faite auprès des adhérents au niveau national, qui a permis la remise d'un don de 12 000 euros à l'association le Soleil de Laura à Béthune le 20 octobre dernier. Mais aussi le fonctionnement du journal interne La gazette du 62 sud, et la possibilité donnée aux épouses des retraités de devenir adhérentes au même titre que leur mari. Henri Hugues a présenté les deux projets de voyages que l'association souhaite organiser en 2010, puis le gendarme Alain Ranson et Henri Delbarre présentaient UNEO, la nouvelle mutuelle des gendarmes. Maurice Deraedt ayant souhaité se retirer du bureau, il a été procédé à l'élection d'un nouveau membre en la personne de Christian Boxoen, domicilié à Anvin. Enfin, le président Paul Loeuillet a procédé à la remise de décorations à cinq adhérents de l'association. On notait la présence du capitaine Christian Majcherek, de la compagnie de gendarmerie de Béthune, Isabelle Péru, conseillère générale du canton de Béthune-nord et d'Yvon Massart, maire, qui ont pris la parole tour à tour, pour rappeler les liens forts de camaraderie qui existent entre les personnels de l'active et les retraités, mais aussi avec la population locale, aussi bien au travers des actions menées par les membres de l'association qu'au travers de travaux réalisés par leurs épouses. André Flajolet, député de la circonscription, retenu par ailleurs, était excusé.

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Pause musicale chaleureuse

C'est une réelle "pause-café de la Sainte-Cécile" qu'ont proposée les musiciens de l'harmonie municipale de Chocques, le dimanche 23 novembre. De petites tables avaient été dressées et le public avait tout loisir de profiter d'un concert tout en dégustant des douceurs sucrées. Dommage que peu de mélomanes se soient déplacés pour profiter de cet instant. L'harmonie municipale placée sous la houlette de M. Desfosse a offert des interprétations variées et chacun a pu profiter d'un agréable moment. Cette société fêtera prochainement ses 110 ans et devrait proposer une autre manifestation en novembre 2010. Son président M. Cousyn l'a confirmé : le moment sera grandiose ! En attendant, l'harmonie forme une trentaine d'enfants à l'école de musique. Signe que la relève est assurée.

 

Décembre

 

 

  Décorés du travail : l'avenir est aux femmes

jean-pouille.JPGDimanche, les décorés du travail de Chocques se sont réunis à la salle du Parc pour tenir leur assemblée générale. Jean Pouille revient sur vingt ans de présidence. On parle de médaillés du travail, mais on ne voit pas beaucoup de médailles... « Effectivement. Les médailles ne sont plus légions comme auparavant. Les patrons, mis à part quelques-uns, rechignent à les décerner. C'est pourquoi, par exemple lors des dernières décorations du 1er mai, seules deux ou trois personnes avaient une médaille, les autres un diplôme. Pour nous, c'est le diplôme qui compte. Au début de ma présidence, deux cérémonies de remises de décoration avaient lieu chaque année, en mai et septembre. Désormais, tout est regroupé le 1er mai. » Au niveau de la représentativité homme-femme, est-on encore loin de la parité ? « On progresse. Il y a vingt ans, une seule femme faisait partie de notre section des décorés du travail. Aujourd'hui, elles sont une dizaine, et représentent 10 % de l'effectif global (sur 96 adhérents). Évidemment, les femmes étaient moins nombreuses sur le marché du travail il y a quarante ans, ou alors elles n'avaient pas assez d'années pour prétendre à une décoration. Cela change, et désormais les femmes arrivent régulièrement dans notre section, et il y en aura de plus en plus. C'est une bonne chose. » Comment obtenir une décoration du travail ? « D'abord pour l'obtenir, il faut la demander. Il faut au minimum vingt ans de travail pour prétendre à la médaille de bronze. Après, les décorations sont diverses jusqu'à la fin de votre carrière. Il faut justifier ses années de présences dans l'entreprise. Un formulaire est à retirer à la mairie, puis il part dans un circuit administratif avant que le diplôme soit envoyé. Nous les remettons aux destinataires le 1er mai en présence du maire. »

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Une première bourse aux jouets pour cacher le pied du sapin

Pour la première fois, une bourse aux jouets a eu lieu dans la commune dans la salle du Manoir de la chapelette. Alain Henon, président de l'association "Les Amis de Chocques notre ville", s'est réjoui du succès de cette première édition. Elle se renouvellera l'année prochaine. Les parents ont vidé leurs armoires avant l'arrivée du père Noël, l'objectif étant que, malgré la crise, il y ait autant de jouets que les autres années au pied du sapin. Une partie des bénéfices sera reversée au profit du Téléthon, une autre partie au profit du Noël des déshérités. La prochaine manifestation aura lieu le 15 décembre vers 18 h, pour une randonnée aux illuminations de Noël.

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Unis pour le Téléthon

Les animations proposées par la municipalité, le Centre animation jeunesse et certains commerçants de la commune ont connu un très vif succès tout au long de la journée du 5 décembre.Un grand bravo aux adolescents qui sont parvenus à vendre les quarante tartes confectionnées par leurs soins et dont l'ensemble du bénéfice sera reversé au Téléthon.

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Confrérie des Charitables

Ce dimanche 6 décembre a eu lieu l'assemblée générale de la Confrérie des Charitables de Chocques. M. Pouille a ainsi profité de la présence de ses membres pour rappeler que tous ont fait voeu de « bonne vie et de bonnes moeurs » et que des codes d'honneur définissent clairement leurs missions. La municipalité a également été remerciée pour sa subvention annuelle. Prochainement, les Charitables passeront de portes en portes pour leur quête annuelle car la confrérie subsiste essentiellement grâce aux dons et offrandes

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Découvrir l'histoire

 

exposition 6 décembre



Beaucoup de monde dans les allées de la salle des fêtes

Le dimanche 6 décembre s'est déroulée une exposition de photos, cartes postales et documents anciens relatifs à l'histoire de Chocques. Sous l'impulsion de M. et Mme Messeant, Mme Codron et M. Dehaudt, les Chocquois ont découvert d'anciennes représentations de la ville et parfois retrouvé, avec une certaine émotion, des documents leur rappelant des événements passés. Chacun eut ainsi le loisir de raconter aux autres ses souvenirs et rapidement la salle des fêtes s'est transformée en une vaste communauté où les anciens côtoyaient les plus jeunes.
Le premier livre sur Chocques, toute son histoire, de ses origines à nos jours, était également en vente et bien des Chocquois avaient pensé à réserver leurs exemplaires. Preuve d'un intérêt sans faille pour l'histoire et la vie de la commune

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Par JC M
 
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